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Étalonner des photos

Étalonnez vos photos avec de vraies roues et des scopes.

  • Fonctionne sur votre appareil
  • Trois roues · mélangeur 8 couleurs
  • Exportez votre look en LUT .cube
  • Une photo gratuite · Lots avec Pro

Déposez une photo ici

JPG, PNG, WebP ou GIF · jusqu'à 25.0 MB

ÉtalonnageTous les réglages sont gratuits
Look
Look

Un point de départ. Chaque réglage reste ensuite modifiable.

Tonalité
0 EV
0
0
0

Luminosité globale et écart entre les ombres et les hautes lumières.

Roues chromatiques
Roues chromatiques

Faites glisser le point, ou utilisez les curseurs ci-dessous.

210°
0
0

Relève ou écrase les noirs. Les blancs ne bougent pas.

0

Où les ombres passent le relais aux hautes lumières.

50

Jusqu'où chaque plage empiète sur la suivante.

Teintez chaque plage de luminosité, puis réglez sa portée.

Couleur
0
0
0

Relève d'abord les couleurs ternes, pour préserver les teints.

0

Chaleur, dominante et intensité générale des couleurs.

Mélangeur de couleurs
Mélangeur de couleurs
0
0
0

0 couleurs sur 8 ajustées

Choisissez une couleur et ne modifiez qu'elle. Les gris restent intacts.

Niveaux
0
255
1
0
255

Fixez le point noir, le point blanc et le poids des tons moyens.

Votre propre look

Enregistrer ce look en .cube

Réutilisez le même look dans un logiciel de montage ou de photo.

Points

33 points · à moins de 3 sur 255 de l'image affichée

Pro

Chargez un fichier .cube pour poser un autre look sur le vôtre.

Force de l'étalonnage
100%

Fond tout l'étalonnage vers l'image d'origine.

Sortie
Sortie

Comment étalonner une photo

Partez d'un look, façonnez les tonalités, puis poussez la couleur là où vous la voulez. L'aperçu suit chaque réglage, et rien ne quitte votre appareil.

  1. 1Ajoutez une photo: Déposez un JPG, PNG, WebP ou GIF, ou choisissez-en un sur votre appareil.
  2. 2Choisissez un look: Partez d'un des onze préréglages, ou laissez « Aucun » et construisez l'étalonnage vous-même.
  3. 3Réglez les tonalités: Exposition et contraste pour toute l'image, puis lift, gamma et gain séparément pour les noirs, les tons moyens et les blancs.
  4. 4Teintez chaque plage: Faites glisser les roues des ombres, des tons moyens et des hautes lumières, puis réglez l'équilibre et la fusion pour décider jusqu'où chacune porte.
  5. 5Corrigez une couleur: Ouvrez le mélangeur et changez la teinte, la saturation ou la luminosité d'une seule bande sans toucher aux sept autres.
  6. 6Vérifiez les scopes: Passez sur Scopes pour voir l'histogramme, la parade RVB et la forme d'onde, et confirmer que rien n'est écrasé ni brûlé.
  7. 7Enregistrez: Appliquez l'étalonnage et téléchargez la photo, ou enregistrez l'étalonnage lui-même en LUT .cube pour l'utiliser ailleurs.

Trois roues chromatiques, et un vrai lift, gamma et gain

Un étalonnage répond à deux questions à la fois : quelle est la luminosité de chaque partie de l'image, et vers quelle couleur elle penche. Les trois roues découpent la plage de luminosité en ombres, tons moyens et hautes lumières, et vous laissent répondre aux deux questions séparément pour chaque plage — c'est exactement ce qui distingue l'étalonnage du simple fait de monter la saturation.

Ce que fait vraiment chaque réglage de luminance

  • Lift ajoute un décalage qui pivote sur le blanc : il relève ou écrase les noirs et laisse les blancs exactement où ils sont. C'est ainsi qu'on obtient des ombres délavées, filmiques.
  • Gamma applique une courbe de puissance qui fixe les deux extrémités, donc seul le milieu de la plage bouge. Utilisez-le pour ouvrir une image terne sans brûler les hautes lumières.
  • Gain est une multiplication qui pivote sur le noir : il relève ou abaisse les blancs et laisse les noirs tranquilles. C'est le réglage d'un rendu lumineux et franc.
  • Équilibre déplace le point où la plage des ombres passe le relais à celle des hautes lumières, pour que vous décidiez de ce qui compte comme une ombre dans cette photo précise.
  • Fusion définit jusqu'où chaque plage empiète sur la suivante. Une fusion faible garde les trois teintes séparées ; une fusion forte les laisse se recouvrir dans un étalonnage plus doux.

Les trois plages sont calculées de sorte que leurs poids fassent toujours exactement un. Cela sonne comme un détail technique et c'est la raison pour laquelle les roues se comportent bien : aucune plage ne peut soustraire la couleur d'une autre, donc une teinte ajoutée aux ombres reste en place quand vous teintez ensuite les hautes lumières.

Le mélangeur : changer une couleur, laisser les autres

Un curseur de saturation déplace toutes les couleurs de l'image. Le mélangeur découpe le spectre en huit bandes — rouge, orange, jaune, vert, turquoise, bleu, violet et magenta — et donne à chacune sa propre teinte, sa saturation et sa luminosité. Relevez la bande orange et les carnations se réchauffent pendant que le ciel reste exactement comme il était.

  • Teinte fait tourner cette bande vers ses voisines, pour ramener un feuillage jaune-vert vers un vert franc, ou un coucher de soleil magenta vers l'orange.
  • Saturation renforce ou vide cette seule couleur. Baisser une couleur qui distrait est en général une meilleure correction que désaturer toute l'image.
  • Luminance éclaircit ou assombrit tout ce qui est de cette couleur. Assombrir la bande bleue est la façon classique d'approfondir un ciel sans toucher aux nuages.

Les gris, les blancs et les noirs ne sont jamais touchés, quelle que soit l'amplitude du réglage. Ce qui est proche du neutre n'a pas de couleur signifiante à décaler, et la déplacer mettrait une dominante dans les ombres et le béton — le mélangeur s'estompe donc à mesure qu'un pixel approche du gris.

Lire les scopes

Votre écran n'est pas un juge fiable de votre propre photo : il est calibré autrement que celui des autres, et votre œil s'adapte à ce que vous fixez depuis un moment. Les scopes mesurent l'image au lieu de la décrire, et les trois se mettent à jour pendant que vous bougez un réglage.

  • Histogramme compte, par couche, quelle part de la photo se situe à chaque niveau de luminosité. Un empilement contre l'un des bords, c'est du détail déjà perdu.
  • Parade RVB affiche le rouge, le vert et le bleu côte à côte sur la largeur de l'image. Quand les ombres d'une couche sont plus hautes que celles des autres, c'est votre dominante — et vous voyez où elle est.
  • Forme d'onde trace la luminosité en fonction de la position horizontale : vous voyez quelle partie de l'image est brûlée, et pas seulement quelle quantité. Un ciel clair et un visage clair sont identiques dans un histogramme et totalement différents ici.
  • Indicateur d'écrêtage donne le pourcentage exact de la photo écrasé au noir ou brûlé au blanc : décider de récupérer les hautes lumières devient un chiffre plutôt qu'une impression.

Les LUTs, en entrée et en sortie

Une LUT 3D est un look stocké sous forme de table de correspondance — le format dans lequel étalonneurs, cadreurs et monteurs se transmettent leurs looks. Cet outil les lit et, ce qui est rare pour un outil web gratuit, les écrit aussi.

  • Chargez un .cube pour poser le look de quelqu'un d'autre par-dessus le vôtre, avec un curseur de force pour le doser. Les fichiers jusqu'à 144 points sont lus ; au-delà de 64, le fichier est ramené à ce que votre appareil peut contenir, et l'outil vous le dit.
  • Enregistrez un .cube pour emporter le look que vous venez de construire dans un logiciel de montage, une autre application photo, ou sur les cent photos suivantes dans l'outil de quelqu'un d'autre. Choisissez 33 points pour la taille que tout le monde lit, ou 65 pour coller au plus près à l'image affichée.
  • Tout est inclus dans le fichier enregistré — les roues, le mélangeur, les niveaux, les réglages de couleur et toute LUT que vous avez chargée, le tout gravé dans une seule table.

Le fichier enregistré est produit par le code même qui dessine l'aperçu, et non par une approximation : le look exporté est donc exactement celui que vous veniez de regarder.

Quand étalonner

L'étalonnage est ce qui fait qu'une série de photos semble appartenir au même ensemble, et ce qui donne à une photo seule une ambiance qu'elle n'avait pas en sortie de boîtier.

  • Un fil ou un portfolio cohérent Construisez le look une fois, enregistrez-le en LUT et appliquez-le à toutes les photos de la séance. Avec Pro, la série entière passe en une fois et revient en une seule archive.
  • Portraits La bande orange du mélangeur, c'est la peau. Relever sa luminosité et adoucir sa saturation est une correction plus délicate que tout ce qu'un curseur global peut faire.
  • Photo de produit Posez les points noir et blanc avec les niveaux pour que le fond soit vraiment blanc, puis utilisez la vibrance plutôt que la saturation pour que la couleur du produit reste juste.
  • Looks de cinéma Ombres sarcelle et hautes lumières chaudes : c'est l'étalonnage que tous les films d'action utilisent depuis vingt ans, et les trois roues sont précisément le réglage qui le produit.

Une photo de 12 mégapixels est étalonnée en environ 33 millisecondes grâce au matériel graphique de votre appareil, et chaque réglage met l'aperçu à jour pendant que vous le faites glisser.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre lift, gamma, gain et les curseurs d'exposition et de contraste ?

L'exposition et le contraste déplacent toute l'image d'un coup. Lift, gamma et gain pivotent chacun sur un point différent de la plage de luminosité : ils changent une partie et laissent le reste en place. Le lift déplace les noirs à blancs fixes, le gain déplace les blancs à noirs fixes, et le gamma déplace les tons moyens à extrémités fixes. C'est pourquoi vous pouvez empiler les trois sans qu'ils se battent.

En quoi le mélangeur diffère-t-il du curseur de saturation ?

La saturation multiplie l'intensité de toutes les couleurs de la photo. Le mélangeur travaille sur huit bandes de teinte séparément : vous pouvez vider une couleur qui distrait, réchauffer les carnations ou approfondir le ciel sans toucher à quoi que ce soit d'autre. Il laisse aussi les gris, les blancs et les noirs totalement tranquilles, ce qu'un curseur de saturation ne sait pas faire.

Puis-je utiliser une LUT que je possède déjà ?

Oui. Chargez n'importe quelle LUT 3D .cube et elle s'applique par-dessus votre étalonnage, avec un curseur de force pour n'en utiliser qu'une partie. Les fichiers jusqu'à 144 points sont acceptés ; tout ce qui dépasse 64 points — y compris les fichiers de 65 points que DaVinci Resolve exporte par défaut — est lu à 64, la plus grande table utilisable ici, et l'outil le signale quand cela se produit.

Que puis-je faire du fichier .cube que cet outil enregistre ?

Tout ce qui lit une LUT 3D : DaVinci Resolve, Premiere Pro, Final Cut, Affinity Photo, OBS, et la plupart des caméras qui acceptent des looks personnalisés. C'est la façon standard de transporter un étalonnage entre logiciels : un look construit ici peut donc s'appliquer à de la vidéo, ou à un lot de photos dans un logiciel que vous utilisez déjà.

À quoi sert la forme d'onde s'il y a déjà un histogramme ?

Un histogramme vous dit quelle part de la photo se trouve à chaque luminosité, mais pas où. Une forme d'onde trace la luminosité en fonction de la position dans l'image : un ciel brûlé à gauche et un visage brûlé au centre y sont complètement différents, et vous pouvez décider lequel vous devez vraiment récupérer.

Mes photos sont-elles envoyées quelque part ?

Non. L'étalonnage, les scopes, la fabrication de la LUT et l'export s'exécutent sur votre appareil, et aucune photo n'est envoyée nulle part. Cela veut aussi dire que tout continue de fonctionner sans connexion une fois la page chargée.

Qu'est-ce qui est gratuit et qu'est-ce qui demande Pro ?

Tous les réglages d'étalonnage sont gratuits — les trois roues, les vingt-quatre réglages du mélangeur, les niveaux, le chargement de LUTs, les scopes, les préréglages et l'export en pleine résolution sans filigrane. Pro ajoute l'étalonnage d'un lot en une seule passe avec une archive unique à télécharger, le contrôle de la qualité d'export, l'enregistrement de votre look en LUT .cube, et des tailles limitées uniquement par ce que votre appareil supporte.

L'étalonnage dégrade-t-il la qualité de l'image ?

La photo est ré-encodée à l'export, la taille du fichier dépend donc du format choisi. Le PNG est sans perte et conserve tout. L'étalonnage lui-même travaille en interne en pleine précision au lieu d'arrondir entre chaque étape : empiler de nombreux réglages ne crée donc pas la postérisation qu'une chaîne de retouches séparées produirait.

4.6sur 5

sur 978 notes

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